Une liseuse, pourquoi faire ?

Ça y est, j’ai sauté le pas : je suis passé à la liseuse numérique. Cela fait déjà longtemps que je lorgnais sur ce support, première alternative crédible au papier depuis le début de l’ère numérique. Voyant ma bibliothèque crouler sous les volumes, un sentiment d’urgence m’a fait sauter le pas, malgré les prix scandaleusement élevés des ebooks en France et l’infestation des DRM.

Je ne m’étendrai pas ici sur les qualités et défauts de ma Kobo Glo HD, car je n’ai aucun point de comparaison avec d’autres liseuses. La seule référence que j’ai en matière de lecture est le papier, et les écrans rétroéclairés des tablettes et smartphones. L’avantage par rapport aux écrans traditionnels est évident : on ne se fatigue pas les yeux à fixer un support qui émet frontalement de la lumière. J’ai lu quelque part qu’en France, les supports numériques les plus utilisés pour lire un ebook étaient les smartphones et les tablettes, ce que je trouve aberrant, tant ces supports sont peu confortables pour une lecture prolongée ! Travaillant toute la journée sur ordinateur, je ne supporte pas de faire subir encore le même traitement à mes yeux le soir en bouquinant. Par rapport au papier : l’encombrement, bien-sûr, mais surtout la personnalisation de l’affichage sont les principaux atouts.

Et il est vrai que la possibilité de changer la police et la taille du texte sur la liseuse est une fonctionnalité vraiment intéressante. C’est l’un des arguments qui m’ont fait basculer dans le monde du livre électronique, car on a la possibilité réelle d’améliorer l’expérience de lecture. Le livre papier vous impose les choix de l’éditeur en termes de polices d’écriture, de taille des caractères et de mise en page. Avec la liseuse, vous avez la possibilité de choisir parmi une dizaine de polices embarquées dans l’appareil. Vous pouvez également régler la taille du texte, l’interlignage, la taille des marges, la justification du texte… Passer du papier à la liseuse, c’est comme passer du prêt-à-porter au sur-mesure. Une fois effectués les réglages adéquats, on plonge plus facilement dans le texte. On oublie la forme, devenue confortable à l’œil, pour se concentrer sur le fond ; la lecture est plus fluide, moins fatigante, plus immersive…

Sélection des polices sur une Kobo Glo HD

Et tant qu’à se lancer dans le sur-mesure, pourquoi ne pas ajouter soi-même des polices supplémentaires ? C’est un point que j’ai vérifié avant même l’achat de la liseuse. Il faut dire que j’ai été fasciné par le monde des polices de caractères lorsque j’ai lu le « Sales Caractères » de Simon Garfield. La liseuse devient ainsi le point de rencontre entre mon tempérament de lecteur compulsif et un intérêt certain pour les polices de caractères. C’est ainsi que, dès que j’ai eu mon nouveau jouet entre les mains, j’ai lancé la chasse aux polices…

Au premier abord, ajouter de nouvelles polices dans une liseuse est très simple : il faut créer un répertoire « fonts » dans la mémoire de l’appareil et y copier des fichiers de polices. De nombreux sites internet proposent gratuitement (et légalement) des milliers de polices.

Mais les choses peuvent se compliquer : une bonne police pour liseuse doit remplir certaines conditions, que la grande majorité ne remplit pas. En outre, il faut bien comprendre comment l’appareil gère les polices, et en tenir compte pour ne pas subir quelques effets indésirables…

À suivre…

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